Et si on effaçait les idées reçues liées à l’insuline ?
Idées reçues, freins émotionnels, inertie thérapeutique : toutes les ressources pour accompagner l'initiation de l'insuline chez patient ayant un diabète de type 2.
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Idées reçues, freins émotionnels, inertie thérapeutique : toutes les ressources pour accompagner l'initiation de l'insuline chez patient ayant un diabète de type 2.
L'initiation de l'insuline peut susciter des réactions émotionnelles intenses chez les patients vivant avec un diabète de type 2 : inquiétude, refus, colère ou surinformation. Reconnaître ces réactions et adapter sa posture de communication est un levier essentiel pour préserver la relation thérapeutique et favoriser l'adhésion au traitement.
Le diabète ne se mesure pas uniquement à la glycémie ou en HbA1c. Derrière chaque décision thérapeutique se cache une réalité quotidienne faite d’arbitrages, d’anticipations et parfois de peurs, notamment celle de l’hypoglycémie. Intégrer la dimension psychologique dans la stratégie de prise en charge constitue aujourd’hui un levier essentiel pour réduire la charge mentale, favoriser l’adhésion et optimiser durablement le contrôle glycémique.
Aider les personnes vivant avec un diabète de type 2 (DT2) à dépasser leur réticence à l’insuline peut transformer leur parcours.1,2 Lorsque des patients expriment des craintes concernant l’initiation de l’insuline et son impact sur leur quotidien, vous pouvez les aider à adopter une perspective plus positive.
HbA1c hors cible, traitement inchangé : l'inertie thérapeutique reste un défi quotidien dans la prise en charge du diabète de type 2. Quels leviers pour agir à temps ?
Le traitement de la polypose nasosinusienne (PNS) se base sur les plaintes des patients et leur qualité de vie. Afin d’évaluer l’impact de la PNS sur le quotidien des patients souffrant de dysfonctionnements nasosinusiens chroniques (DNC) dont la PNS fait partie, plusieurs questionnaires ont été développés. Depuis 2009, le questionnaire SNOT-22 (SinoNasal Outcome Test, 22 items) mesure l’inconfort lié aux symptômes nasosinusiens et leur retentissement sur la qualité de vie1. Largement utilisé, ce questionnaire agrège de nombreuses données en un score mixte global. Cependant, son utilisation est limitée lorsqu’un seul symptôme domine, notamment l’anosmie/hyposmie, l’odorat ne correspondant qu’à un seul item (item 21). Ainsi, un patient avec une anosmie très invalidante peut avoir un score total bas tout en masquant un retentissement majeur sur sa qualité de vie. Le questionnaire DyNaChron [2] (55 items3), développé par une étude multicentrique française, publié en 2012, permet d’évaluer 6 domaines principaux de DNC1 et leur impact sur la qualité de vie2. À travers ces 3 études, nous vous proposons de découvrir l’impact des symptômes de la PNS sur la qualité de vie des patients et leur prise en charge à l’aide de ces questionnaires.
L’impact de la polypose naso-sinusienne sur le sommeil constitue une dimension clinique encore sous-estimée, alliant des altérations de la qualité subjective du sommeil à des conséquences thérapeutiques délétères pour le patient. Les 3 publications sélectionnées dans cette Gazette mettent en lumière les conséquences de la PNS sur la qualité de vie et du sommeil ainsi que sur l’observance de la ventilation par pression positive continue (PPC) en cas d’apnées obstructives du sommeil associées.

La polypose nasale peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie des patients. Mieux comprendre et faire face à ce défi, c’est ce que le Dr. Vandersteen, chirurgien ORL à l'IUFC (Institut Universitaire de la Face et du Cou) à Nice, explique dans ces 3 vidéos.
La polypose nasosinusienne (PNS) et l'asthme sont deux pathologies des voies respiratoires fréquemment associées, dont le lien étroit ne doit pas être ignoré en pratique clinique. Face à un patient présentant l'une de ces pathologies, le dépistage systématique de l'autre est essentiel. Mais quand et pourquoi adresser votre patient au pneumologue ?